"J'ai résolu de ne mettre aucun limite à ma confiance"

 

Nouveautés

 

[20 février 2017]

Anniversaire de la mort du Père Arintero (1928)

 

 

  • Bulletin informatif n° 92 [1er semestre 2017]
  • "Avec le Coeur de Marie, pour le salut des âmes"
  • Article à télécharger
  • Télécharger le dernier Bulletin [En Espagnol]

 

 

Bienvenue !

 

Ce site est en quelque sorte le prolongement du site Arinteriana.fr, consacré au P. Juan Ganzalez Arintero, o. p. (1860-1928).


Comme lui, il a pour objet de faire connaître au public de langue française une haute figure espagnole de la spiritualité catholique du 20e siècle, en l'occurrence la Mère Maria Amparo du Sacré-Coeur (1889-1941), religieuse clarisse, dont le P. Arintero fut le directeur spirituel et qui fonda, avec elle, le monastère de Cantalapiedra (Salamanca). C'est là, d'ailleurs, que le saint religieux dominicain est lui-même enterré.


Nous remercions ici spécialement les religieuses de ce monastère, sans la bienveillance et l'amitié desquelles ce site n'aurait pas vu le jour. Bonnes et saintes lectures !

 

 

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Contactez-nous pour nous aider à traduire des textes de la Mère Maria Amparo.

 

 

« Une fois encore, Jésus m'a manifesté combien son Coeur désire que la fondation de ce monastère se fasse, et combien celles qui l'y serviront feront les délices de son Coeur »

Lettre du 24 février 1919 au Père Juan G. Arintero

« Un jour, Jésus m’est apparue avec un accent d’une infinie tendresse : “Si les créatures me laissaient faire, je les comblerais de bienfaits et je ferais d’elles de véritables merveilles, mais l’immense majorité me ferment les portes de leur cœur”. Il me demanda de m’offrir de manière spéciale à son divin Cœur, car il voulait m’avoir comme intermédiaire entre lui et les pauvres pécheurs, alors dans le monde et ensuite dans le monastère ; il voulait se servir de ma petitesse pour illuminer d’autres âmes, mais que cette mission serait très douloureuse, car elle me coûterait de nombreux et très pénibles sacrifices, mais que je devais me consoler en sachant que nombre d’entre-elles s’écarteraient du péché et que d’autres s’engageraient dans une vie de grande perfection. Je m’abandonnai toute entière à mon Dieu pour qu’il en dispose selon son divin plaisir. » (Autografía, ms. 1,91).

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