Le Bulletin d'information

  • Le Bulletin que nous présentons ici est le "Bulletin d'information" semestriel que publie en espagnol le monastère de Cantalapiedra pour faire connaître lui-même la vie et l'oeuvre de sa fondatrice. Ce bulletin contient une petite étude doctrinale, des témoignages, sur sa vie, ou des témoignages d'actions de grâce.

 

  • Il peut être commandé au monastère, à l'adresse indiquée dans le menu "Liens" ci-dessus. Le dernier paru est le Bulletin n°91, correspondant au deuxième trimestre 2016. En voici un extrait, portant sur le témoignage d'une religieuse qui a connu la M. Amparo :

« Que tout soit pour la plus grande gloire de Dieu et pour que le Divin Cœur de Jésus règne toujours dans cette sainte maison ; et qu’il soit glorifié dans notre vénérée et chère mère, pour les nombreuses miséricordes qu’il a daigné répandre sur mon âme par sa médiation. Je suis très obligée à l’égard de cette très chère mère de mon âme, et il me semble que c’est un devoir de justice de dire quelque chose de ce que mon âme a ressenti de joie pendant ces quatre années où j’ai eu le bonheur immense de vivre en sa sainte compagnie. Depuis le premier moment où je l’ai connue, j’ai vu en ma chère mère quelque chose de divin ; on avait l’impression qu’elle était toute entière revêtue de Dieu ; on ne voyait pas la créature, mais une âme qui agissait toujours pour accomplir le plus parfait et qui pratiquait toutes les vertus.

 

Bien que très malade, elle ne s’épargnait aucun sacrifice pour nous conduire à Dieu et, pour que nous fassions un pas dans la vertu, elle aurait donné de bon gré sa vie, comme elle nous le disait elle-même ; de fait, il en était ainsi, car elle s’immolait à chaque moment, pour que nos âmes se sanctifient et que nous parvenions au sommet de la perfection. Personnellement, à la seule vue de ma chère mère, mon âme se dépouillait de tout, et je ne désirais qu’aimer ce Divin Cœur qui, si désireux de notre sanctification, se manifestait par la médiation de notre chère mère.

 

On voyait dans son regard qu’elle était toujours occupée à quelque chose de surhumain, et ainsi, tout servait à nous conduire à Dieu et à ce que nous le voyions en toutes choses.

 

Toutes ses conversations et ses exhortations portaient sur la manière dont nous devions pratiquer la vertu, et elle ne se lassait pas de nous recommander l’observance, la fidélité aux petites choses, parce que celles-ci devaient nous sanctifier.

 

Quand elle nous disait comment pratiquer les vertus, il semblait que notre Seigneur lui donnait sa sagesse, car elle nous expliquait toutes et chacune de ces vertus avec une telle onction, une telle ferveur et une telle clarté que ses paroles pénétraient dans mon âme et me découvraient un monde nouveau dont je ne soupçonnais pas l’existence, car je n’avais jamais entendu parler de cette manière ni mettre la vertu à la portée de n’importe quelle âme, d’une manière qui nous faisait tendre à la pratique des vertus à leur degré le plus parfait, avec une suavité et une joie jamais imaginée.

 

Elle nous disait de pratiquer les vertus dans toute leur pureté et de ne jamais nous reposer tant que nous n’y serions pas parvenues. Je dois avouer qu’après Dieu, je dois à cette mère si chérie, ma sainte vocation et ma persévérance dans cette sainte maison, car elle a su découvrir ce qui m’empêchait de m’unir à Dieu et m’a montré le chemin que je devais suivre pour arriver à la perfection ».

 

[Témoignage de Sr María Rosa de Jesús]

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